Fête de Tous les Saints

Pour savoir quelle est la voie de la sainteté, nous devons monter avec les Apôtres sur le Mont des Béatitudes, nous approcher de Jésus et nous mettre à l’écoute des paroles de vie qui sortent de sa bouche. Aujourd’hui aussi, il répète pour nous:   

Bienheureux ceux qui ont une âme de pauvres, car le Royaume des cieux est à eux! Le divin Maître proclame “bienheureux” et, nous pourrions dire, “canonise” tout d’abord ceux qui ont une âme de pauvres, c’est-à-dire ceux qui ont le cœur libre de tout préjugé et conditionnement, et qui sont donc totalement ouverts à la volonté divine. L’adhésion totale et confiante à Dieu suppose le dépouillement et  un  détachement cohérent de soi-même.

Bienheureux les affligés! C’est non seulement la béatitude de ceux qui souffrent pour les nombreuses difficultés liées à la condition humaine mortelle, mais également de ceux qui acceptent avec courage les souffrances dérivant de la profession sincère de la morale évangélique.

Bienheureux les cœurs purs! Ceux qui sont proclamés bienheureux sont ceux qui ne se contentent pas de pureté extérieure ou rituelle, mais qui recherchent la rectitude intérieure absolue qui exclut tout mensonge ou duplicité. 

Bienheureux les miséricordieux! Bienheureux sont ceux qui vainquent la dureté de coeur et l’indifférence, pour reconnaître de façon concrète la primauté de l’amour plein de compassion, à l’exemple du bon Samaritain et, en dernière analyse, du Père “riche de miséricorde” (Ep 2, 4).

Réjouissez-vous parce que, vos noms se trouvent inscrits dans les cieux.

Luc 10,20

Les saints ont pris ces paroles de Jésus au sérieux. Ils ont cru que le “bonheur” leur serait donné du fait qu’ils les traduisaient dans leur existence. Et ils ont fait l’expérience de leur vérité en étant confrontés quotidiennement aux faits:  malgré les épreuves, les périodes sombres, les difficultés, les échecs, ils ont goûté ici bas la joie profonde de la communion avec le Christ. En Lui, ils ont découvert, présent dans le temps, le germe initial de la gloire future du Royaume de Dieu.

C’est ce que découvrit en particulier la Très Sainte Vierge Marie, qui vécut une communion unique avec le Verbe incarné, en se confiant sans réserve à son dessein salvifique. C’est pourquoi il lui fut donné d’écouter, à l’avance par rapport au “discours sur la montagne”, la béatitude qui résume toutes les autres:  “Bienheureuse celle qui a cru en l’accomplissement de ce qui lui a été dit de la part du Seigneur” (Lc 1, 45).  

Homélie de Saint Jean Paul II – 1er novembre 2000 

Solennité de la Toussaint

La sainteté exige un ininterrompu ‘’plus haut’!’ avec un serein abandon. 

Bienheureux Edouard Poppe

Nous ne pouvons devenir des saints qu’avec l’aide de Notre Dame. Cramponnons-nous à elle. Agrippons-nous à elle en priant le chapelet.   

Sainte Mère Teresa

Un seul acte d’amour nous fera mieux connaître Jésus… il nous rapprochera de Lui pendant toute l’éternité ! 

Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus

Déjà on pressent la splendeur de la résurrection, précisément parce que les ténèbres de la passion sont presque à leur maximum.  

Bienheureux Miguel Agustin Pro